Un dernier, pour la route

Je ne suis pas en panne, ni en rade. Je n’ai plus envie de ce format. Ce format-là. Merci à toutes et tous ceux qui m’ont accordé leur lecture. C’était bien. Trés bien au début, il y a quatre ans. J’ai trouvé un souffle, une occupation pour mes mains, bannies du bricolage et d’autres activités en -age…

J’ai fait mes lignes. Je vais continuer à écrire. Je ne lâcherai pas l’écriture. Les mots, leurs sons, la musique des phrases, leur tonalité, leur rytme plutôt. Je vais m’y atteler.

J’aime le clavier, et il m’arrive parfois de tapoter, sans support…Celui-ci est récent, les touches ne sont pas usées. Un long chemin devant moi. Bien plus long que ce court hiver.

Au revoir.

Agur.

2 réflexions sur “Un dernier, pour la route

  1. Bon ben il faut aussi se renouveler dans la forme, se recentrer, pour une exposition plus totale, d’un seul jet? Pourquoi pas te faire éditer? Martin Delbert le fait à Agen…bon renouveau. Marie-Hélène

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